Introduction

Introduction

Brefs résumés des dix chapitres:

CHAPITRE 1 – LA GEISHA
Description de la geisha, devoir, savoir...

CHAPITRE 2 – L'HISTOIRE
De l'empereur Kammu au shogun Tokugawa, l'histoire de la geisha.

CHAPITRE 3 – L'APPRENTISSAGE
Quand, où et comment débute une jeune maïko.

CHAPITRE 4 – L'HABILLEMENT
L'habillement de la geisha.

CHAPITRE 5 – LE MAQUILLAGE
Composition.

CHAPITRE 6 – LA COIFFURE
Des vrais cheveux à la perruque Katsura.

CHAPITRE 7 – LES ACCESSOIRES
Les accessoires de la geisha.

CHAPITRE 8 – LES INSTRUMENTS
Ce qui fait de la geisha une vraie musicienne.

CHAPITRE 9 – LE DANNA
Tout sur le protecteur de la geisha.

CHAPITRE 10 – LA YUJO
La grande différence.

Méthode utilisée:

Dans un premier temps, j'ai usé de mon savoir afin d'écrire ce que je connais sur le sujet. Ensuite, j'ai fais des recherches, notamment dans le roman autobiographique d'Iwasaki san. Finalement, je me suis rendue sur Internet. Toutes les images que vous voyez dans ce blog, ont été trouvées sur « google image » et sur gettyimages.com. Je vous souhaite de passer un agréable moment ^-^

Vous allez entrer dès maintenant dans un monde à part, où seule la geisha est maître des lieux.

# Posté le jeudi 21 juin 2007 09:41

Modifié le jeudi 17 juillet 2008 14:28

Chapitre 1 - La geisha

Chapitre 1 - La geisha
Tout d'abord, il faut savoir qu'une geisha est une personne qui ne vend pas son corps mais son art. Il est préférable qu'elle soit Japonaise. Elle doit animer des banquets, jouer du Shamisen, danser... Elles font tout pour divertir leurs clients et les satisfaire. Par contre, en aucun cas elles n'ont de relations sexuelles avec eux contrairement à ce que pensent les gens « non-initiés » .

Le mot « geisha » signifie une « personne qui excelle dans les arts » : « gei » signifie 'culture' et « sha », 'personne'. La geisha doit donc être très cultivée ; lorsque par exemple, elle attend un certain client, si celui-ci est chanteur, elle va écouter ses CD et apprendre sa biographie. Si elle attend un écrivain, elle lit auparavant ses romans. Ainsi elle peut aborder facilement le sujet de prédilection de son client. Une geisha doit aimer la poésie et savoir réagir si éventuellement cela se passe mal avec ses clients ou ses collègues. Mais une geisha garde toujours son calme en toutes circonstances. A Kyoto, on utilise plutôt le mot « geiko » que « geisha ». Il faut aussi savoir que les premières geishas étaient des hommes ! C'était à peu près l'équivalent des bouffons de l'époque. C'est au fil des années que cette profession est devenue exclusivement féminine. Une geisha exerce différentes activités telles que la pratique d'instruments de musique, les chants traditionnels, la danse, l'Ikebana, le Chanoyu, la littérature japonaise, la poésie, et, grâce à leur grande s½ur : les apprenties geishas, elles apprennent l'art de la conversation, le port du kimono et toutes sortes de jeux.

# Posté le jeudi 21 juin 2007 09:59

Chapitre 2 - L'histoire

Chapitre 2 - L'histoire
Tout commence avec l'empereur Kammu en 794. Après avoir fait édifier sa nouvelle capitale : Kyoto, il emmenait des filles et les faisaient danser, elles lui servaient le thé... mais on peut dire que la véritable geisha est née en 1600, elle a commencé à être intégrée comme exerçante d'une profession fixe et définie, très différente de celle des courtisanes, les yujos. C'est un peu grâce au shogun Tokugawa que cela s'est concrétisé, quand il vint s'installer à Tokyo pour y faire sa dictature. Ces filles/femmes dansaient et chantaient pour les invités des banquets, elles servaient le saké. Les convives aimaient parler avec elles car ils appréciaient leur raffinement et leur culture. C'est en 1700 que les geishas ont eu droit à leurs propres quartiers pour y exercer cette nouvelle profession dans des Okiya.

# Posté le jeudi 21 juin 2007 10:09

Chapitre 3 - L'apprentissage

Chapitre 3 - L'apprentissage
L'apprentissage se déroule entièrement dans une maison de geishas nommée « Okiya ». Dans le passé, la future geisha qu'on appelle maïko y venait dès son plus jeune âge : vers quatre ans, elle commençait à apprendre la calligraphie, prenait des cours de chant, de shamisen. La plupart du temps les filles étaient vendues par leurs parents pour cause de pauvreté. La maïko est promise à une grande carrière si elle écoute attentivement sa « grande s½ur ». Chaque maïko doit avoir une grande s½ur, c'est-à-dire une geisha qui la prend sous son aile, qui l'accompagne à tous ses banquets et se fait connaître grâce à elle. L'apprentissage est très difficile et dure quelques années. La Mama-san gère toute l'Okiya et paie les frais de toutes les maïkos qui devront plus tard la rembourser. A peine arrivée à l'Okiya, la future geisha est tout d'abord une bonne. Elle doit nettoyer les WC, ouvrir et fermer les portes, etc. Ensuite, elle apprend l'art de la conversation, différents jeux, l'Ikebana, le chanoyu... Une geisha ne peut se marier ! Si elle le fait tout de même, elle doit prendre sa retraite et quitter l'Okiya.

# Posté le jeudi 21 juin 2007 10:13

Chapitre 4 - L'habillement

Chapitre 4 - L'habillement
Le kimono que porte la geisha est nommé « Obebe ». Il est composé de plusieurs parties et il pèse à lui seul un minimum de 20 kilos. L'Obebe est entièrement fait à la main, c'est pourquoi il coûte une petite fortune : entre 15'000 et 35'000 frs. Quand il n'est pas utilisé, il est bien gardé dans des papiers de soie.

La geisha soulève le bas de son kimono pour pouvoir avoir une meilleure aisance quand elle marche. Sous le kimono, la combinaison varie selon la saison : « Ro » soie très légère qui se porte en été ; « Hitoe » soie qui n'est pas doublée se portant en automne. En principe, une geisha porte le col de la même teinte que son Obebe. La maïko porte, quant à elle un col rouge et lorsqu' elle passe le cap de geisha, elle opte pour le col blanc. Une geisha possède environ une dizaine de kimonos achetés par la mère (Mama-san ou Okasan) de l'Okiya et devra tous les rembourser après avoir débuté sa carrière et avoir eu beaucoup de gains. Avec autant de kimonos, elle se change parfois 2 ou 3 fois par banquet.

La ceinture est appelée « Obi », on l'attache dans le dos, contrairement aux yujos qui l'attachent sur le ventre. Il peut atteindre une mesure de plus de dix mètres pour les maïkos, et six mètres pour les geishas. Lorsqu'une maïko se promène, l'Obi occupe toute une partie du dos.

Les chaussures que porte la geisha sont divisées en deux types :

- Les Okobo
- Les Zori

Les Okobo sont de hautes et pointues chaussures en bois.

Les Zori sont faits de pailles contrairement aux Okobo.


Les geishas ne soulèvent presque pas leurs pieds lorsqu'elles marchent ; elles les glissent délicatement par terre.

Les chaussettes que porte la geisha s'appellent « Tabi ». Elles épousent parfaitement la forme du pied.

# Posté le jeudi 21 juin 2007 10:28